Samedi 9 février 2008
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Dans leurs têtes, ils sont invincibles,
Les grands jurent que le courage rend invisible.
Pourtant, au fond de leurs entrailles,
La peur les hante, au cœur de la mitraille.
Fusils en bandoulières, habits d’apparats,
Ils sont fiers, ses enfants soldats.
La mort se lit déjà dans leurs yeux,
Pour une place promise aux cieux.
Qu’ils soient de n’importe quelles couleurs,
La nausée me gagne à voir ces horreurs.
Anges de la guerre, vous qui mourez,
Au sein de conflits, que vous n’avez pas demandés,
Pour ces hommes, qui ont osé vous envoyer,
Qu’ils soient damnés pour l’éternité !...

Il s'appelait Adjid, il fut égorgé quelques jours après la prise de cette photo.

Il s'appelait Adjid, il fut égorgé quelques jours après la prise de cette photo.
Racyne©
par RACYNE
publié dans :
Poèmes sur la vie
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Les rêveurs naîfs
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